Georges Jacob

Georges Jacob fait partie des ébénistes principaux de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Sa production, particulièrement variée, est dans le style néoclassique, aussi nommé style Louis XVI, en France.



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Ébéniste - Ébénisterie - Artisanat du bois - Bois - Artisan d'art - Personnalité française - Naissance dans l'Yonne - Naissance en 1739 - Décès en 1814

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Georges Jacob (Cheny, 6 juillet 1739 — 1814, maitre en 1765) fait partie des ébénistes principaux de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Sa production, particulièrement variée, est dans le style néoclassique, aussi nommé style Louis XVI, en France.

Fils d'Étienne et Françoise Jacob, il arrive à Paris en 1754 après le décès de ses parents. Il fait son apprentissage dans l'atelier de Jean-Baptiste Lerouge où il fait la connaissance de Louis Delanois qui a une forte influence sur le jeune Jacob. Le 4 septembre 1765, il est reçu maître en présentant un petit siège de bois doré. En 1767, rompant avec la tradition du mariage avec une fille ou une veuve d'ébéniste, il épouse Jeanne-Germaine Loyer qui lui donne cinq enfants. Il ouvre son propre atelier. Après la mort de Delanois, l'unique rival sérieux de Jacob est Jean-Baptiste-Claude Sené.

De 1773 à la Révolution, il travaille pour le garde-meuble de la couronne. Sa clientèle est des plus brillantes avec Louis XVI et la reine Marie-Antoinette, la famille royale, surtout le comte de Provence, futur Louis XVIII, le comte d'Artois, futur Charles X, le prince de Condé, le duc de Penthièvre et les cours étrangères.

En 1785, il crée les premières chaises en acajou, dites «à l'anglaise», pour le comte de Provence. Il lance le style étrusque en livrant le mobilier «à l'étrusque» en acajou sculpté livré en 1788 pour la laiterie du château de Rambouillet. Il participe à l'ameublement du Petit Trianon.

Georges Jacob passe la période révolutionnaire sans être inquiété grâce au peintre David, ami de son cousin Nicolas Henri Jacob.

Il prend sa retraite en 1796, laissant sont atelier à ses fils, Georges-fils et François-Honoré. Ils créent l'entreprise Jacob Frères Rue Meslée et produisent meubles et sièges de style Directoire et consulat. Devant le succès de Jacob Desmalter, Georges interrompt sa retraite pour aider son fils à apporter les meubles des résidences impériales de Napoléon Ier.

Trône de Napoléon Ier aux Tuileries - Jacob-Desmalter selon un dessin de Percier et Fontaine, 1804, Musée du Louvre.

Bibliographie

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